Louis Vuitton renouvelle son Invitation au Voyage

Dévoilé hier, le deuxième opus de l’Invitation au Voyage maintient un fil énigmatique et mystérieux, cette fois-ci à Venise. 
Il transporte par la musique, à travers une version inédite de « I’d Rather Be Hight » de David Bowie, et par la présence même de l’icône. On y retrouve Arizona Muse, s’évadant vers les songes d’une ère d’insouciance et de plaisirs. Derrière les masques, la cour s’amuse sans contrainte, chacun menant sa danse, absorbé par son jeu de rôle. De l’opulence et de la frivolité mais pour le fun uniquement, puisque l’expérience est elliptique. Elle se referme comme elle s’est ouverte sur de nouvelles découvertes à venir. Le film se termine sur une idée de continuité et de renouvellement, puisque la montgolfière s’envole vers sa prochaine destination.

Ce deuxième épisode laisse à penser que cette campagne est d’une grande maturité, et qu’elle marque une rupture sous une forme nouvelle.

A l’image du premier épisode, l’Invitation au Voyage de Louis Vuitton ne provoque pas un impact émotionnel fort dans l’immédiat, mais elle réunit les ingrédients qui inspirent dans la durée : elle éveille et passionne les esprits dans le temps. C’est ainsi que quelques jours avant sa diffusion, Louis Vuitton présentait les portraits des courtisans présents lors du bal, nous mettant au défit de percer leur mystère. 

A travers ce film on retient de la Maison Louis Vuitton qu’elle prend de la hauteur plus qu’elle ne cherche à prendre l’avantage. Et c’est justement pour cette raison qu’on a envie de le lui accorder.

Les portraits des courtisans :