Le parfum du réel

Sissel Tollas détruit les préjugés d’une société
 saturée par l’image en éveillant la curiosité olfactive

Le parfum n’a jamais autant reflété l’esprit du temps qui passe.

Toujours à la recherche d’une puissance de frappe médiatique, à coups de spots et de vidéos youtube, le parfum de rivalité entre N°5 et J’adore se propage pour tourner à la polémique et à la parodie. Une odeur du réel qui questionne et ramène à une réalité bouleversée.


Une réalité remise en cause et qui reprend racines dans le présent

Marilyn Monroe est bien l’égérie historique de N°5. La Maison profite de ce malentendu provoqué par la dernière campagne de son rival J’adore de Dior, pour ancrer dans le présent la légende qui uni N°5 et Marilyn Monroe.




Une vérité expliquée par les experts en backstages

Il n’y a rien de plus authentique que de raconter et nourrir l’histoire du produit dans les coulisses de la création. Les paroles d’experts et passionnés saisissent par leur sincérité et leur profondeur. 
L’histoire et la composition de N°5 n’ont jamais été mieux expliquées que dans cette vidéo, par Jacques Polge, le créateur des parfums Chanel.



Le retour sur l’essence de l’émotion : le sacre du naturel

Dans ce contexte, si il y a bien un discours RAISONNABLE à adopter pour J’adore Dior, c’est celui de l’EMOTION AUTOUR DES MATIERES PREMIERES.
Une ouverture sur des sensations rares, uniques, et qui véhiculent une certaine liberté. Elle invite à renouer avec les valeurs fondamentales de la naturalité pour mieux s’épanouir.

Le film, présenté en 2 versions, est sobrement intitulé « Le Parfum ».

La version 60 secondes :



La version 20 minutes :



L’intransigeance d’un public avisé, dans l’humour et la légèreté

Devoir de subversion oblige, lorsque le naturel sonne faux, il passe rarement inaperçu. Et c’est dans le décalage et l’humour que le public trouve sa réponse.

Audrey Lamy parodie la publicité de N°5.




Florence Foresti s’attaque à la publicité Dior J’adore.



Le parfum n’a jamais autant reflété l’esprit du temps qui passe.


Une histoire entre deux grands acteurs qui se donnent la réplique, faute d’un meilleur décor. Pour le public, c’est une prise de recul sur la réalité, une recherche de repères fiables et de contenus riches, pour se redécouvrir dans le mouvement chaotique.  
La légèreté est un moyen d’accomplir une QUÊTE IDENTITAIRE pour créer son espace de liberté. Un coussin d’air vital pour gagner en souplesse et mieux se révéler dans l’éclectisme ambiant.
Une zone secrète de (re)création, pour jongler habilement avec la MULTIPLICITE DE SES STATUTS.

Inévitable, le spectacle continue, moins SHOW-OFF, plus WELL-OFF.